• image2
  • image1

HISTORIQUE

ARBRE

 

Bref aperçu de l'histoire des origines ancestrales africaines des populations de la diaspora noire dans le monde.

Nous vivons aujourd'hui dans un monde où incontestablement, la connaissance des racines, repères individuels et symboles naturels de rattachement et d'identification de tout individu à une famille, un village, une tribu, une ethnie, un groupe ou un grand groupe ethnique quelque part sur la planète Terre, devient enfin très importante.

En effet, les racines constituent la base des réflexes identitaires visibles ou invisibles, conscients ou inconscients, qui entretiennent la conscience collective des peuples. Sur ce point, nous savons tous qu'un peuple sans cette indispensable conscience collective, est semblable à un corps sans âme, et c'est un peuple quasiment mort.

De nos jours, la recherche des racines, source incontournable permettant de retrouver enfin les véritables origines ancestrales, devient une obligation morale pour une grande partie des populations de la diaspora noire qui, pour des raisons historiques évidentes, restent anarchiquement éparpillées dans plusieurs coins de la terre.

Cependant, ni le temps, ni ces éparpillements géographiques, ni les contraintes extérieures et les mixages culturels et physiques, n'altèrent le désir de plus en plus ardent des Africains de la diaspora noire en quête de leurs racines ancestrales africaines aujourd’hui.

Il s'agit là d'une manifestation ou plutôt d'une quête naturelle venant des profondeurs du coeur, et probablement édictée par une spiritualité objective, sans laquelle l'existence humaine même manquerait de consistance et deviendrait absurde, notamment pour ceux ou celles qui refusent de vivre dans les éternelles confusions et illusions d’une aliénation mal consommée.

En effet, la présence massive depuis la nuit des temps des populations noires en dehors de leur continent d'origine qui est l'Afrique, n'a vraiment rien de mystérieux si l'on se réfère aux conséquences des événements naturels et historiques. Des ultimes explications relatives à ces événements s’imposent avant la désignation géographique des différentes régions africaines, suivie de celle de leurs tribus, ethnies, groupes et grands groupes ethniques autochtones respectifs.

Il faut préciser après ce paragraphe, que les localisations détaillées des différentes régions africaines avec leurs populations autochtones, ne se feront que demande expresse soit de ceux ou celles qui recherchent les origines africaines de leurs ancêtres noirs, soit des éventuels promoteurs économiques souhaitant avoir des informations économiques, politiques, géopolitiques et géostratégiques spécifiques, leur permettant de limiter les risques politiques de leurs investissements. Une telle demande vaudra un coût.

I-) Explications liés aux événements naturels.

Selon les résultats des analyses scientifiques faisant encore autorité, l’univers existerait depuis au moins quatorze milliards d’années. Et ce n’est qu’au cours de l’ère du Pléistocène qui dura environ deux millions d’années et ne s’acheva qu’il y a environ dix mille ans, qu’apparut très probablement l’homo sapiens sur notre planète.

A partir de cette époque, la portion de la planète connue aujourd’hui sous le nom de continent africain, se peupla elle aussi comme les autres continents, d’hominidés primitifs et ce furent notamment :

-          Les Atériens du Maghreb ;

-          Les Mogosiens de Stillbay d’Afrique de l’est et du sud ;

-          Les groupes ethniques Sangoen, Lupembien et Tschitolien des forêts du sud du Sahara.

Toutes ces populations y vécurent pendant la difficile période qui va du précambien, voire au-delà. Ensuite vint l’époque ou la période de la dérive des continents liée à la théorie cataclysmique de la formation de l’écorce terrestre, laquelle s’illustra par des mouvements tectoniques cycliques, provoqués par la chaleur dégagée du noyau de la planète Terre. Ces mouvements furent à l’origine de la création de plusieurs îles et îlots qu’on retrouve aujourd’hui dans les mers et les océans.

Il importe cependant de préciser que selon toutes estimations scientifiques, la durée d’un cycle de dérive est d’environ cent millions d’années. Il s’agit pour être plus précis, d’un processus de destruction-reconstruction des continents pendant les déplacements des plaques continentales sous l’effet de la chaleur. Ce processus de destruction-reconstruction existerait vraisemblablement depuis environ quatre milliards d’années, et ce ne serait qu’il y a 250 millions d’années que la planète Terre se disloqua, en créant les blocs continentaux actuels.

Les plaques continentales dans leurs déplacements anarchiques, entraînèrent ainsi automatiquement les populations qu’elles isolèrent ou qu’elles rapprochèrent avec d’autres. Ce point marque déjà le début naturel du métissage au sein de certaines populations et en particulier, les populations noires d’Afrique.

Plusieurs parties de l’actuel continent d’Afrique noire se rattachèrent par conséquent avec toutes leurs populations soit à l’Inde, soit à l’Australie, ou alors constituèrent des îles et îlots dans certaines mers et certains océans.

Il reste clair aujourd’hui que les Dravidiens de l’Inde, l’ensemble ethnique de la Micronésie représenté par les Aborigènes de l’Australie, les Mélanésiens de la Nouvelle Calédonie, de la Nouvelle-Zélande et des îles environnantes pour ne citer que ces quelques exemples, sont incontestablement les descendants de ces populations noires d’origine africaine.

S’agissant précisément de l’Australie, il est fondamental de préciser que le capitaine James Cook, explorateur anglais, ne découvrit comme seuls habitants de cette grande île que des Aborigènes, quand il y pénétra en 1770. A l’époque, l’Australie comptait encore une population d’au moins 500 000 Aborigènes. Aujourd’hui, elle n’en compte qu’à peine 300 000 Aborigènes.

En effet, la cynique et inhumaine politique d’assimilation et de placement forcé des jeunes Aborigènes dans des lugubres orphelinats ou dans certaines familles d’irascibles colons anglais, atteignit pleinement son objectif, celui d’une lente et douce extermination des populations noires autochtones. Il s’agit là d’un événement historique inoubliable.

Enfin, l’événement entièrement naturel reste la dernière glaciation du pléistocène qui provoqua une très forte baisse du niveau des eaux de la mer, et qui favorisa du coup le déplacement d’une bonne partie des populations du continent africain vers d’autres parties de la terre, celles qui notamment leur étaient plus proches.

II-) Explications liées aux événements historiques.

Déjà pendant l’antiquité grecque, certains philosophes justifiaient à leur époque le caractère naturel de l’esclavage. Aristote et Platon proclamaient en substance que l’esclave était un veau, c’est-à-dire un simple instrument mis à la disposition du maître.

Mais avec le temps, Aristote et Platon ne restèrent plus seuls à faire l’apologie de l’esclavage puisqu’en plein XIXème siècle de notre ère, l’économiste et philosophe allemand Karl Marx déclarait à son tour que l’esclavage était une étape nécessaire dans l’accumulation du capital. Il précisa même que c’est grâce à cette accumulation produite par le travail esclavagiste que le passage au féodalisme fut possible, et qu’enfin, l’accumulation produite par le servage permit l’apparition du capitalisme.

En outre, pour les économistes marxistes, le passé, le présent et le futur des civilisations passent obligatoirement par quatre types fondamentaux de sociétés, chacun étant non seulement nécessaire, mais inévitable. Ainsi pour arriver à l’un de ces types, il est impératif de passer par le type précédent, en commençant linéairement par l’esclavage, le féodalisme, le capitalisme et enfin le communisme.

En guise de synthèse de cette doctrine économique des penseurs marxistes, il ressort que pour qu’un système soit véritablement productif et ce dans toutes les organisations sociales, il lui faut :

-          Un maître chargé à la fois de la guerre, de la politique et de l’administration ;

-          Des esclaves, destinés exclusivement à l’exécution des tâches matérielles, sous la responsabilité et le contrôle du maître.

Et voici l’esclavage ainsi justifié et légitimé dans le monde entier. Les esclaves ne provenant plus cette fois-ci, exclusivement de l’étranger, mais pouvant aussi être des nationaux.

C’est malheureusement sur la base de cette singulière conception économico-politique, que les populations autochtones du continent africain furent victimes tour à tour, de la traite négrière des Arabes à partir du VIIème siècle, et de celle des Européens à partir du XVème siècle. Selon toutes estimations, au moins 70 millions de jeunes Noirs furent ainsi cruellement enlevés d’Afrique et expédiés soit dans les pays arabes, soit en Europe, soit en Amérique, soit enfin en Inde pour y servir de main d’œuvre esclavagiste.

Il faut distinguer ici deux formes de traite négrière :

   a-) La traite négrière de l’intérieur.

Elle fut essentiellement arabe, et se fit sous forme de la Djihad (guerre sainte). Elle s’abattit particulièrement sur les populations berbères du sud du Sahara, et celles des Noirs habitant une grande partie de la côte africaine de l’océan indien. Cette traite approvisionna en esclaves, tous les pays du Maghreb, d’Arabie Saoudite et de l’Inde occidentale, à partir de l’île de Zanzibar sous le règne d’une calamiteuse succession de sultans négriers arabes.

En conséquence, les descendants des populations de la diaspora noire d’origine esclave du Maghreb, d’Arabie Saoudite et de l’Inde occidentale, ont incontestablement une origine ancestrale africaine noire.

b-) La traite négrière côtière.

Cette traite se concentra surtout sur les côtes atlantiques et indiennes du continent africain.

-          Sur les côtes atlantiques, la traite négrière fut intense sur l’étendue des territoires comprise entre les actuels Etats de la Namibie et de la Mauritanie. Elle passait naturellement par les côtes angolaises, congolaises, gabonaises, équato-guinéennes, camerounaises, nigérianes, béninoises, togolaises, ghanéennes, ivoiriennes, libériennes, sierra léonaises, guinéennes, bissau-guinéennes, gambiennes, sénégalaises, pour enfin atteindre celles de la Mauritanie.

A partir de ces côtes, les esclaves provenant de ce grand cabotage négrier africain, étaient directement acheminés à l’ile de Gorée au Sénégal, leur premier centre de regroupement et de tri, avant de quitter définitivement le sol africain, à destination de l’Europe et de l’Amérique.

-          Sur les côtes indiennes, la traite négrière fut aussi intense sur l’étendue du territoire comprise entre les actuels Etats de Somalie et du Mozambique. Elle passait ainsi par le Kenya et la Tanzanie, avant d’atteindre l’île de Zanzibar où elle était déjà ardemment animée par la succession des sultans négriers arabes citée plus haut.

Il importe de préciser aujourd’hui, que les pays de la côte atlantique du golfe de Guinée furent l’épicentre du commerce triangulaire à partir du XVème siècle et par conséquent, les descendants des populations de la diaspora noire d’origine esclave d’Europe, d’Amérique et des îles des Caraïbes ont incontestablement, eux aussi, une origine ancestrale africaine noire.

Il ne faudra surtout pas confondre les Aborigènes d’Australie ou les Intouchables de l’Inde qui sont des Noirs autochtones de ces deux pays respectifs, avec les populations noires d’origine esclave.

En effet, la traite négrière se pratiqua dans un premier temps dans les régions du sud Sahara pour les négriers arabes, et concomitamment sur les territoires situés le long des côtes africaines pour les négriers européens et arabes dans un second temps. Nous savons parfaitement aujourd’hui et en détail, les noms des ethnies, groupes ethniques et grands groupes ethniques des populations qui habitaient et habitent encore ces régions et territoires en Afrique.

Ces connaissances de localisations géographiques et d’identifications ethniques auxquelles s’ajoutent des analyses historiques, anthropologiques, et psychosociologiques spécifiques, nous permettent actuellement de répondre aisément aux sollicitations ou demandes soit de ceux ou celles qui recherchent les origines africaines de leurs ancêtres, soit des promoteurs économiques qui souhaitent évaluer les risques politiques avant d’investir en Afrique noire.

Notre connaissance de l’Afrique noire nous permet aujourd’hui, plus particulièrement, de guider les éventuels promoteurs économiques nationaux et internationaux, dans leurs études de localisation de différents minerais dans certains pays et en substance, le Cameroun, la République Démocratique du Congo (RDC), le Rwanda et le Burundi, pays où nos recherches géologiques sont totalement à jour. Nous continuons cependant de les boucler dans le reste des pays africains avec l’aide de nos experts sur place. Nous vous tiendrons évidemment informés à temps opportun, de l’évolution de nos recherches.